Il s’agit de situations théoriques, chaque situation étant particulière au regard du calcul des droits.
Travailleur à temps pleinMichel, 42 ans, est cariste à temps plein dans un entrepôt.Payé au Smic, il vit avec Brigitte, sa femme, qui garde leurs deux enfants à la maison.
À quatre sur le salaire de Michel, ce n’est pas facile. Grâce au RSA, il bénéficie d’un complément de revenus.
Travailleur à temps partielMila, 32 ans, travaille comme caissière à trois quarts temps dans un supermarché depuis deux ans.
En
plus de son salaire, Mila touchait une allocation de soutien familial
pour sa fille de deux ans, qu’elle élève seule. Elle perçoit désormais
le RSA et bénéficie d’un complément de revenus supplémentaire.
Allocataire du RMI en activitéFlorence, 55 ans, est auxiliaire de vie auprès de personnes âgées depuis cinq ans.Elle touche le RMI et travaille trois demi-journées par semaine.
Jusqu’à présent, tout ce que gagnait Florence en travaillant était déduit de son RMI.
Grâce au RSA, l’aide qu’elle reçoit s’ajoute désormais au salaire qu’elle gagne.
Allocataire du RMI sans emploiPhilippe, 35 ans, est au RMI depuis quinze mois. Il habite en zone rurale et il n’a pas le permis de conduire.
Philippe touche le RSA pour un montant équivalent à celui qu’il percevait au RMI.
Il
est, par ailleurs, en contact régulier avec un professionnel de
l’insertion, qui le guide dans ses démarches pour retrouver un travail.
Grâce
à lui, Philippe a notamment bénéficié d’une aide pour passer le permis.
Un pas important sur le chemin du retour à l’emploi.