Violence psychologique, sexuelle, physique : les violences conjugales sont multiples. Où commence la violence et comment en sortir ? Comment alerter lorsqu'on est témoin de violence ? 

Chef de file des solidarités sociales, le Département joue un rôle clé dans la prévention des violences intrafamiliales, notamment à travers le maillage de proximité constitué par les 22 Centres départementaux d'action sociale ouverts aux victimes et aux témoins.

122 féminicides en 2021

Toutes les personnes, quels que soient leur âge, leur sexe ou leur classe sociale, peuvent être concernées par la violence, et chaque témoin peut jouer un rôle clé d'alerte et de prévention. En 2021 en France, 122 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire (Source : association #noustoutes).

 

Comment agir lorsqu'on est victime ? Témoin de violences ? Ou encore professionnel ? En Ille-et-Vilaine, l'écoute, l'information et l'orientation des victimes sont assurées en continu. Vous subissez ou assistez à des violences conjugales ou intrafamiliales ?

Plusieurs numéros d'urgence et d'écoute sont à votre disposition.

  • 02 99 54 44 88 : la plateforme d'écoute et d'orientation de l’ASFAD continue d’assurer sa mission 24h/24 et 7j/7
  • 3919 : le numéro d'écoute national
  • En cas de danger grave et immédiat, le 17 est le moyen de contact à utiliser, le numéro d’urgence SMS 114 pour les personnes ayant des difficultés à entendre et à parler.
  • Le service départemental Info sociale en ligne répond aux questions au 0 800 95 35 45, du lundi au vendredi, de 9h à 18h (appel et service gratuit et confidentiel). Vous pouvez également adresser vos questions par mail : isl@ille-et-vilaine.fr
  • D’autres dispositifs sont toujours en place : la plateforme de signalement des violences sexuelles (arretonslesviolences.gouv.fr), l’accueil d’urgence par les associations locales et les centres d’hébergement d’urgence, les pharmacies.

Violence psychologique, sexuelle, physique : quels sont les différents types de violence que l'on peut identifier ? À partir de quand peut-on parler de violences conjugales ? Suis-je directement concerné.e par les violences conjugales ? La réponse n'est pas toujours évidente. Il est fréquent que les victimes subissant des violences psychologiques au quotidien n'en aient pas réellement conscience.

Insidieuse, la violence "ordinaire" subie chaque jour peut ne pas être identifiée comme telle. L'humiliation, les brimades systématiques, les atteintes à la vie privée constituent déjà en soi une forme de violence. Pour aider les victimes à se rendre compte que la situation qu'elles vivent n'est pas "normale", un outil baptisé "le violentomètre©" a été élaboré.

* Le violentomètre suivant s'est largement inspiré de celui réalisé par la mairie de Paris, Le Département de la Seine-Saint-Denis et l’association En Avant Toutes. 

Faites le test !

 

 

 

Dans cet épisode du podcast "De vive voix", Elodie et Jeanne témoignent des situations de harcèlement et de violences conjugales qu'elles ont subi, et de leur parcours pour s'en sortir. 

Le centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF) d'Ille-et-Vilaine reçoit le public lors de permanences juridiques. Les appels au 02 99 30 80 89 sont ouverts au public les mercredis de 13h30 à 15h et les vendredis de 9h à 11h.

Les commissariats de police et gendarmeries accueillent des permanences d’intervenants et intervenantes sociaux. Les intervenants sociaux en commissariats et gendarmeries ont pour mission d'écouter et d’accompagner les personnes victimes de violences.

En tant que témoin d'une situation de violence conjugale, on peut se sentir démuni. Il est parfois difficile de trouver les "bons" mots pour exprimer son soutien à la victime, et l'aiguiller vers des pistes de solution. Et pourtant, le choix des mots est décisif. Quels sont les mots qui rassurent ? Ceux à éviter ? 

  

Contacts

Plateforme d'écoute de l'ASFAD joignable 24h/24 et 7j/7

02 99 54 44 88

Numéro national

39 19